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*~°~*Gazette de Bïnsâh*~°~*

Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles...

Bïnsâh la loutre

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Un vrai hérisson mais qui ne pique que ceux qui l'embête ! Chez moi tout se passe à l'intérieur : j'écoute bcp , parle peu saufsi j'ai pleine confiance , assez secrète , terriblement timide même si je trompe mon monde et pour camoufler une trop grande sensibilité rien de tel qu'une petite distance qui s'installe !
Je pratique l'ironie avec plaisir , l'humour avec délectation !
La fantaisie ,le rêve et l'imagination tiennent une bonne place ds ma vie :ça aide en cas de grisaille !
May 27

"Le secret" de Philippe Grimbert

 
 

"Fils unique, j'ai longtemps eu un frère." C'est ainsi que commence "le Secret".

Comment parler du silence ? J'en suis venue à lire cet ouvrage suite à la lecture des" Enfants du silence et de la reconstruction"de Dominique Frischer , recueil de témoignages de rescapés et d'orphelins de la Shoah. Philippe Grimbert ,à travers ce récit, évoque son enfance , ses parents , son "grand frère" invisible , le malaise , le silence qui entoure sa famille . Jusqu'à ses 15 ans où il connaîtra le "secret".Un livre qui se lit comme un roman mais qui est surtout le récit de vie de l'auteur , un témoignage fort d'amour , de pudeur , de tendresse pour vivre après l'horreur de la nuit et du brouillard.

Il faut tourner la page...

Je suis toujours étonnée de voir avec quelle facilité certaines personnes savent tourner la page quand ce qu'elle évoque est dérangeant . Parfois je me dis que j'aimerais bien avoir cette faculté de tirer un trait , de faire comme si rien ne s'était passé ou dit mais je dois avouer que cela m'est bien difficile...C'est comme après une engueulade ,je ne  trouve pas ça évident de passer à autre chose avec le sourire  , l'air de rien , à parler de la pluie et du beau temps , tant que le problème n'est pas résolu . J'aime que les choses soient claires , quitte à passer par un moment un peu "désagréable" , celui des explications, .Tant que le soucis n'est pas évoqué , le problème démêlé , je ne peux retourner à la case départ sans-histoire. Et avec ça j'ai aussi beaucoup de mal à saisir la demande off de ces même personnes qui attendent de moi d'agir comme elles. Ne le pouvant je passe forcément pour la chieuse , celle qui casse l'ambiance , qui remue le couteau dans la plaie  etc... En toute honnêteté j'ai déjà essayé de faire "comme si" mais je n'aime pas ça , je trouve la situation très hypocrite  et moi avec .Mais là où il faut que je me fasse une raison , c'est que tout le monde ne cherche pas la franchise . Et je ne peux forcer personne à ça .Alors , comme souvent je ronge mon frein en espérant que le temps atténue le malaise .Malheureusement , souvent, le temps passant enlève aussi la confiance , le dialogue car on se cache derrière de faux-semblants.Les rapports ne sont plus les mêmes et c'est dommage .Et vous , qu'en pensez-vous? Un petit conseil ne me ferait pas de mal!
April 12

Discussion sur Paul Eluard

 

Citer

Paul Eluard

 
Photo sans titre

( Le Phénix, 1951 ) 
Et un sourire

La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours, puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
Désir à combler, faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue, une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie, la vie à se partager.
                                                                           Paul Eluard


Photo sans titre


September 07

§ PRINCESSE TAM TAM §

 
 
 

L’enfant née depuis peu

(...) Elle pense

Si sévères et si grandes

Ces personnes qui regardent

Et leurs figures dressées

Comme de hautes montagnes.

Suis-je un lac, une rivière,

Suis-je un miroir enchanté ?

Pourquoi me regardent-ils ?

Je n'ai rien à leur donner.

Qu'ils s'en aillent, qu’ils s'en aillent

Au pays de leurs yeux froids,

Au pays de leurs sourcils

Qui ne savent rien de moi.

J'ai encore fort affaire

Dessous mes closes paupières.

Il me faut prendre congé

De couleurs à oublier

De millions de lumières

Et de plus d'obscurité

Qui sont de l'autre côté.

Il me faut mettre de l'ordre

Parmi toutes ces étoiles

Que je vais abandonner.

Au fond d'un sommeil sans bornes,

Il me faut me dépêcher.

Jules Supervielle

August 25

UN OEIL CANDIDE SUR L'ART NAIF

 

 NINA BARKA

 
 ROGER BOISSIER
 
  EMILE CROCIANI
 
 
 MARION REINMANN
August 22

MON ALPHABET : J

comme Joël , mon amour, ma vie ! Depuis toujours , au fil des lectures romanesques , je m'interrogeais sur la certitude qu'avaient les personnages de la rencontre du grand amour . D'un regard ils savent qu'ils s'aiment , c'est eux et pas d'autres , c'est pour la vie ! Mais je ne comprenais pas comment pouvait-on le voir en se regardant dans les yeux . Mystère toujours non résolu mais quand j'ai connu Joël , j'ai su que c'était lui, je l'ai senti comme une certitude  ...mon loup , mon compagnon de route , mon chaudoudou ,ouhouhoouh !!!!! La vie à deux n'est pas un long fleuve tranquille , même plutôt une mer agitée parfois mais aussi un lac aux eaux limpides et calmes .  On avance ensemble , tel des inséparables pour affronter les lendemains d'incertitude. Aujourd'hui on s'aime mais rien n'est acquis pour l'éternité , nous continuons à écrire notre histoire au jour le jour ...Notre amour se construit comme une maison , brique après brique , avec ses failles , ses brêches qu'on colmate ,sa cheminée qui nous réchauffe , son toit qui nous sécurise mais aussi son jardin , le sien et le mien car il ne s'agit pas de se perdre "soi"dans une relation à deux . Finalement c'est peut-être ça le plus difficile , rester "soi" jusqu'au bout ...avec son amour comme soutien . M'enfin c'est mon loup quoi !  "Quand on n'a que l'amour..."
 

MON ALPHABET : I

 comme ironie , selon certaines sources il semblerait que je la pratique volontiers ;ce n'est pas moi qui va les contredire , je n'ai pas de preuves du contraire ! Clin d'oeil
 
I comme intuition . Dans l'ouvrage "Un prénom pour la vie" , il semblerait que les Yvonne et Cie soient dotées d'une grande intuition à la limite de la voyance , il ne manquerait plus que la boule de crystal ! Je n'en suis pas encore là mais n'empêche qu'elle me fait rarement défaut .Pour autant je ne lui fait pas assez confiance , à tort évidement .Une espèce de sixième sens me fait pressentir les choses , les gens .Je n'ai pas toujours les éléments concrets pour justifier cette "intuition" , c'est juste un ressenti , une impression qui ne veut pas s'évanouir . Souvent ça m'agace car j'ai la sensation que ça me donne des idées préconcues alors je les combat pour donner une autre "chance" à la situation mais je doit avouer qu'au final , ma première impression est souvent la bonne et je regrette alors de ne pas lui avoir donner voix au chapitre ! M'enfin...il faut savoir se faire confiance un peu non ?
 
I comme  inspiration. Comme je souhaiterais être plus souvent inspirée :dans mes choix , mes décisions , mes relations ...la fatigue me créer des périodes de grand vide il faut bien le dire pendant lesquelles ma cervelle est d'une indolence qui me fait peur parfois ...il ne faut pas que ça dure ...
August 20

L'AMI ALLEMAND

Présentation de l'éditeur :

Berlin, 1945.Ancien correspondant de la CBS, Jake Geismar peine à reconnaître les lieux où il a vécu autrefois: la capitale déchue du Me Reich n'est plus qu'un champ de ruines où errent des colonnes de réfugiés au regard vide. Venu officiellement pour couvrir la conférence de Potsdam, Jake espère en fait revoir Lena, sa maîtresse allemande qu'il a passionnément aimée. Mais comment la retrouver dans ce décor lunaire où les habitants disparaissent sans laisser de traces ? Où, pour sauver sa peau, on échange faux témoignages et informations hautement confidentielles ? Dans un climat de tension politique extrême, Jake va découvrir peu à peu toutes les ambiguïtés du dispositif allié: l'âme humaine est capable du pire quand il est question de préparer une nouvelle forme de guerre...

 

"A quelles horreurs Lena avait-elle assisté ? Jusque-là, quand il pensait à elle, il l'imaginait toujours dans son appartement, s'habillant pour sortir, fronçant les sourcils devant le miroir, à l'abri du temps, comme mise sous cloche par sa mémoire. Il se croyait le seul à avoir vécu ces quatre années de guerre." Joseph Kanon

 Voici encore un livre que j'ai dévoré , un de ceux qu'on ne peut s'empêcher d'imaginer sur grand écran ..D'ailleurs vous saurez peut-être déjà que cet ouvrage a été adapté au cinéma sous le titre "The Good german" avec George Clooney et Cate Blanchett . Les images sont là de ce Berlin en ruine , où ne subsistent que des pierres et des corps sans âme . Difficile de parler de ce livre tant les questions qu'ils soulèvent sont terrifiantes : qui sont tous ces gens que l'on croisent dans ce décor apocalyptique ? Qui était nazi et qui pouvait dire "qu'il ne savait pas"? Jake , une fois ses illusions perdues , se rendra compte que tout n'est pas blanc ou noir , et que cette guerre terminée , difficile de percevoir les bons des méchants .

BABIJI

Babyji

A Delhi, durant les années 90, Babyji, jeune lycéenne décidée à vivre et à grandir, oriente ses désirs et plaisirs vers trois femmes d'âge et de milieux différents : une lycéenne, une divorcée, une servante. A travers ce roman d'éducation sentimentale, c'est aussi toute la société indienne contemporaine où se cotoient modernité et tradition qui est dessinée et passée au crible de la plume enlevée et enjouée d'Abha Dawesar. Un roman à découvrir au style alerte avec des descriptions de scènes érotiques bien plus osées que nombre de romans occidentaux.

 Libre " : voilà le mot qu'Abha Dawesar pourrait afficher non seulement au fronton de ses livres, mais à celui de sa vie. Née en 1974, cette jeune Indienne originaire de New Delhi ne tient pas spécialement à enfreindre les règles, pas plus qu'elle ne se cantonne dans une posture agressive. Simplement, elle a décidé une bonne fois pour toutes que son comportement et son écriture ne seraient pas dictés par les interdits et les cloisonnements de la société dont elle est issue. Telle est aussi Anamika, surnommée Babyji, la jeune héroïne de son livre. A travers l'initiation sexuelle (et surtout homosexuelle) de cette adolescente intrépide, Abha Dawesar décrit à la fois son pays et les changements qui le travaillent, derrière son apparent immobilisme.

" J'ai voulu un personnage assez différent des jeunes filles indiennes classiques, indique Abha Dawesar. Une femme moderne, qui trouve l'inspiration de sa liberté dans ses études. " Ravissante et parfaitement francophone (elle vit une inépuisable histoire d'amour avec Paris), Abha Dawesar se tient dans le jardin paisible et léché d'un grand hôtel de Delhi.

 

ROMAN " CONTESTATAIRE "

 

Dans ses yeux attentifs, dans ses gestes calmes, se lit l'assurance d'une personne qui a déjà fait du chemin, réfléchi à sa condition, donné du champ à ses aspirations. Fille unique d'un couple de médecins, elle a été formée dans le cadre strict d'une école pour enfants de militaires, avant de partir poursuivre ses études aux Etats-Unis (à Harvard, où elle a décroché un diplôme de philosophie). Très tôt, elle a quitté ce pays, dont les inégalités et les pesanteurs la révoltaient.

Aujourd'hui, pourtant, Abha Dawesar s'est en partie réconciliée avec l'Inde - en tout cas suffisamment pour passer à New Delhi tout le temps qu'elle ne passe pas à Paris ou à New York.

Devenue l'une des figures emblématiques de la jeune littérature indienne anglophone, elle a ressenti, explique-t-elle, " la nécessité de prendre ses distances avec la révolte pour pouvoir écrire ". Quitte à continuer de montrer tous les aspects les plus révoltants du pays, comme elle est en train de le faire dans son prochain roman. Pauvreté, corruption, panne des institutions, le livre ne fera pas l'impasse - pas plus que ne le fait Babyji, roman " contestataire " : en s'éprenant simultanément de Rani, la nouvelle domestique embauchée par ses parents, et de Linde, une femme du même milieu qu'elle, l'héroïne du récit mesure la profondeur des abîmes sociaux. " Dans la contrainte imposée par le roman, dit-elle, je veux explorer ce qui arrive à ce pays. L'Inde sera toujours un sujet pour moi. "

Son point de vue, comme celui de son héroïne, est toujours à la fois proche, enthousiaste, intense et en même temps distancé. Dans le cas de Babyji, c'est le savoir livresque qui joue le rôle d'un levier. La mécanique quantique ou le principe d'incertitude de Heisenberg sont les éléments qui permettent à la jeune fille d'analyser le monde et de sortir du schéma imposé par la société autour d'elle. C'est aussi le plus haut des remparts qui la séparent de Rani, la servante : " Comment expliquer la fonction ondulatoire de Schrödinger à quelqu'un qui n'a jamais fréquenté l'école ? " se demande-t-elle. Se définit-elle comme féministe ? " Pas au sens anglo-saxon et agressif du mot ", souligne l'écrivain, mais dans ses réactions à certaines dérives indiennes (notamment tout ce qui concerne les régimes matrimoniaux et le système exorbitant des dots imposées aux familles des jeunes filles), certainement. Surtout, Abha Dawesar porte sur le corps des femmes un regard extraordinairement libre, sans être impudique. Dans un pays où l'évocation du sexe en littérature n'est pas monnaie courante et où, affirme l'auteur, " l'amour entre les femmes est tabou ", Babyji jette gaiement un pavé dans la mare.

Raphaëlle Rérolle , extrait du "Monde" du 23 avril 2007


 

 

CORPS ET AME

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 Présentation de l'éditeur :

"À New York, dans les années quarante, un enfant regarde, à travers les barreaux du soupirail où il est enfermé, les chaussures des passants qui marchent sur le trottoir. Pauvre, sans autre protection que celle d'une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d'un monde inaccessible. Mais dans la chambre du fond, enseveli sous une montagne de vieux papiers, se trouve un petit piano blanc désaccordé. En déchiffrant les secrets de son clavier, Claude, comme par magie, va se découvrir lui-même : il est musicien.

Ce livre est l'histoire d'un homme dont la vie est transfigurée par un don. À l'extrémité d'une route jalonnée de mille rencontres, amitiés, amours romantiques, son voyage le conduira dans les salons des riches et jusqu'à Carnegie Hall...

La musique est évidemment au centre du livre, une musique classique, grave et morale, mais aussi le jazz, dont le rythme très contemporain fait entendre sa pulsation irrésistible. Autour d'elle, en une vaste fresque foisonnante de personnages à la Dickens, Frank Conroy brosse le tableau fascinant, drôle, pittoresque et parfois cruel d'un New York en pleine mutation."

 Je vous envie , vous qui n'avez pas encore lu ce livre , d'en découvrir les premières lignes ! Une lecture rafraîchissante , comme la rosée du matin , des mots qui sonnent comme des notes de musiques d'une fugue de Bach ou un air de jazz . Une lecture d'une grande tendresse et d'une extrême sensibilité ...la vraie beauté !

July 04

RESISTER SELON FRANCE GALL

Si on t'organise une vie bien dirigée
Où tu t'oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu'on quitte
Si tu réalises que la vie n'est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t'amener à renier tes erreurs
C'est pas pour ça qu'on t'aime
Si tu réalises que l'amour n'est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de cœurs
Qui ont droit au bonheur...
Résiste  {3x}

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste...
 

QU'ALLAH BENISSE LA FRANCE

 

 
 
 

Il a connu tout ce qu'un fils d'immigrés, noir, pauvre, élevé par une mère seule avec six frères et soeurs, peut connaître de la délinquance des cités : vols et trafics en tous genres, argent facile, frime et rapports de force. Converti à l'islam - ou plutôt à cet islam obscurantiste qui sévit dans certaines banlieues -, il a parcouru les routes de France pour prêcher dans des mosquées de fortune. Il ne compte plus ceux de ses compagnons qui ont été victimes de la violence, qui sont morts d'overdose ou ont cédé à un islamisme agressif, en marge de la société...
Abd al Malik avait tout pour entrer dans l'univers de « la haine », pour franchir le pas qui va de la rébellion adolescente à la violence concrète. Leader du groupe de rap NAP (New African Poets), il aurait pu nourrir ses textes d'imprécations anti-occidentales et de ressentiment. Pourtant, la bénédiction qu'il appelle aujourd'hui sur son pays d'accueil embrasse dans une même sincérité juifs, chrétiens ou laïcs, sans oublier toutes les femmes. Car Abd al Malik a trouvé sa voie dans le soufisme, islam lumineux centré sur l'amour universel qui l'a réconcilié avec l'esprit de la citoyenneté, et l'a fait entrer dans le Face à face des coeurs.

Qu'Allah bénisse la France de Abd el Malik aux éditions Albin Michel

L'HEURE DES CHOIX

 
 A force de vouloir ménager la chèvre et le chou , à rester le cul entre deux chaises , et pour quoi exactement ? Le vrai courage ne serait-il pas celui de faire des choix , même s'ils nous mènent à notre perte ?
 
" Il y a une certaine incompatibilité , voire un choix nécéssaire, entre comprendre et se faire plaisir."
 
Didier van Cauwelaert , dans "La Vie interdite"
 
"Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants."
 
Thérèse Renaud ,dans "Le Choc d'un murmure"
 
"La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure".
 
Anonyme
 
"Choisir, c'est être libre."
 
Claudy Mailly, dans Le Cortège